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France - Iran : programme universitaire

Ce programme entre dans le cadre de l’accord de coopération scientifique entre les universités françaises et iraniennes. Il réunit les enseignants des universités des deux pays. La mise en oeuvre de cette coopération inter-universitaire a reçu l’appui des directeurs des départements, centres et instituts des études concernées de plusieurs unviversités françaises et iraniennes. Elle entre dans le cadre d’un vaste partenariat développé par l’Académie Internationale des Hautes Etudes de Paris.

Il y a quelques décennies, la France était un partenaire universitaire important de l’Iran ; plusieurs universitaires iraniens francophones, formés en France, en sont le témoignage vivant qu’il convient de conforter. Il est opportun de développer ces collaborations, notemment dans le monde méditeranéen et moyen-oriental où l’influence française reste réelle en dépit de son récent recul. La construction européenne renforce cette nécessité ; la France peut jouer un rôle important dans ces régions. La mise au point de cette application nous permet d’en préciser les projets opérationnels. Dans le but de favoriser les échanges en matière de formation et de recherche, il faut essayer, autant que faire se peut, d’harmoniser la structure des formations sur un canevas commun. En France la durée des études

est basée comme suit : licence en 3 ans, master en 2 ans, doctorat en 3 ans. Les étudiants iraniens, quant à eux, obtiendront la licence en 4 ans et cette année supplémentaire ils la consacreront à l’acquisition de la langue française. Conformément à la convention de coopération scientifique coordonnée par le professeur Kazem Jajarmi, président de la Fondation Internationale des Etudes orientales et représenatant de l’Académie Internationales des Hautes Etudes de Paris, des thèmes spécifiques seront été choisis pour la formation en Iran des étudiants en LMD (licence, master, doctorat).

L’Université française met à la disposition de l’Université iranienne, par le biais de l’Académie Internationale des Hautes Etudes de Paris, 30 à 50 % des enseignants pour chacune des spécialités (10 jours par semestre pour une trentaine d’heures de cours). Il est entendu que l’Académie s’engage à subvenir à tous les frais de voyages de la mission, ainsi qu’à verser à l’Université française la somme déterminée par la convention. En contrepartie celle- ci s’engage à accueillir, pour les perfectionner, des étudiants, des chercheurs et des enseignants iraniens et à les exonérer des droits d’inscription universitaires.